Sergent Garcia

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  • Age: 40 ans
  • Poids: 120 kg
  • Taille: 1m85
  • Citation typique:

"Viva el vino!" "Señorita, comment se fait-il qu'une jeune et jolie dame douée comme vous l'êtes est pu réussir à fuir le mariage ?"

Description physique

C'est un militaire à la stature imposante qu'il doit certainement à son penchant pour le vin et la bonne chère. D'un naturel enjoué, il parvint à rejoindre après moult périples une communauté naissante: Lune de Miel. Après y avoir passé un long moment, notamment tout l'hiver et désireux d'aventures il quitta cette communauté afin de rejoindre un groupe de nomades les Sénobytes. Avec eux, il commença à traverser le désert... Les premiers temps furent difficiles, affamés et assoiffés, il succomba à la tentation de se nourrir de chair humaine.. Mal lui en pris car il fut pris de douleurs abdominales et de diarrhées qui l'affaiblirent encore plus. Heureusement, grâce à son entourage et grâce à son courage, il parvint à guérir, à retrouver des forces tout en se formant à l'intérieur de cette nouvelle famille adoptive...

Histoire

« Me llamo Sergent Garcia. Me gusta ,comer, beber, cantar, reir y contar aventuras y los placeros de la vida. Era un soldado du cuartel Los Angeles que ha trabajado sobre los ordenes del Commandante Monastorio...

Pour une meilleure compréhension je vais m’exprimer en français.

Avant le chaos, j’étais chargé comme tout bon soldat de maintenir de bonnes relations avec les habitants (surtout avec les taverniers), de veiller au maintien de l’ordre et de la sécurité de la région.

Je menais une vie difficile j'ai été souvent humilié mal apprécié à ma juste valeur.

J'en ai connu des commandants au oui....

En 20 ans de carrière j'en ai connu 4 et à chaque changement de commandant, j'étais chargé d'assurer l'intérim. Tout d'abord, il y a eu le capitaine Briones, une vrai brute qui prenait beaucoup de plaisir à maltraiter son prochain. Fier de ses exactions, il nous encourageait à en faire autant et distribuait des brassards au plus méritant, heureusement, je réussissais à lui mettre des batons dans les roues et j'ai participé à son arrestation quand il fut jeté au fond d'un puit!

J'ai connu ensuite le capitaine Luis Del Guero. J'étais agacé par ses manières par il était orgueilleux et voulait transformer la garnison le plus beau fleuron de l'armée espagnole. Il fut arrêté lorsqu'il voulu tuer un innocent suite à une mauvaise farce.

Le Capitaine Juan Ortega l'a remplacé. Annoncé comme brave, il fut méprisant et violent il est mort poussé sur le haut d'un toit. Pour vous dire, je remercierai presque le brigand de l'avoir fait tombé!

Le dernier commandant , le capitaine monastorio fut un véritable tyran! J'étais son souffre douleur favori, il me traitait de babouin et me filait les pires corvées, me faisant porter le chapeau à sa place chaque fois que la situation tournait mal pour lui.

Ainsi bien qu'entretenant de bonnes relations avec les villageois, j'étais souvent dirigé par des personnes imbus de leur personne qui dirigeait mal el pais.

Le jour de la terrible explosion, j’étais chargé d’effectuer, avec l’aide du soldat Reyes, l’inventaire des stocks de ce qui se trouvait au sous-sol ; chose qui avait rarement été fait.

La première partie de l’immense sous-sol était rempli d’objets divers et variés, des meubles, des vieilles armoires, des chaises, de vieux fusils, des cartes, des livres, des lampes, des uniformes, des casques, des chapeaux, des drapeaux, des bottes, des sabres, des statuettes en bois, bref des objets hétéroclites qui sentaient le renfermé et était recouverts de poussières.

Dans un autre coin du sous-sol se trouvait la nourriture avec des sacs de blé, de riz, de maïs, de pomme de terre, des pommes de terre, du piment séché…

Après avoir recensé cette partie du sous-sol nous arrivions à une grille fermée qui délimitait la partie un peu plus humide du sous-sol. Le commandant ,dans le cadre de l’inventaire, nous avait prêté la clé. Cette partie restait aux yeux des soldats assez secrète car nous n’en avions pas accès. Quelle surprise se fut lorsque nous allumâmes une lampe et que nous constatâmes que cette pièce regorgeaient de bouteilles de vins et de champagnes !

Alors que le sourire illuminait nos visages, nous entendîmes la terrible explosion et les secousses qui suivirent. Nous essayâmes de protéger les bouteilles mais beaucoup d’entre elles se brisèrent en tombant par terre. Nous nous précipitâmes dans les armoires solides afin de se protéger des chutes d’objets à cause du tremblement de terre. Après les secousses vint un silence assourdissant, pesant. Nous essayâmes de sortir du sous-sol mais porte était écrasée sous les pierres des murs du couloir qui s’étaient effondrés sur elle.

Je savais que le couloir était long et étroit, et ne disposant pas de pelle il nous faudrait plusieurs mois avant d’atteindre la sortie. Toutefois, disposant de nourriture et de vin à profusion nous gardions le moral et nous passâmes les journées à creuser, à déblayer, à renforcer le plafond avec des morceaux de meubles. Etant coupé du monde extérieur, plongé souvent dans le noir afin d’économiser les lampes, à moitié saouls, je ne sais combien de temps il nous a fallu pour sortir à l’air libre ou plutôt à la lumière du jour.

Lorsque la lumière du jour arriva à nos yeux, une frénésie s’empara de nous et les derniers centimètres furent déblayés à la hâte, blessant davantage nos mains du travail de forçat.

Arrivé à l’air libre, nous étions ébloui par la lumière du soleil puis peu de temps après lorsque nos yeux commencèrent à s’habituer à cette clarté, nous découvrîmes un paysage totalement différent de celui que nous avions connu.

Un paysage ravagé, dévasté, soulevé par le souffle de l’explosion s’offrait à nos yeux éberlués.

C’est alors que Reyes, ébranlé par la vision qui s’offrait à lui fut comme pris de folie (aggravé par la quantité d’alcool ingurgitée )et il se mit à courir sans que je puisse le rattraper… Je regardais de mon côté s'il n'y avait pas des survivants mais aucune trace de vie.

Je décida de partir, emportant quelques souvenirs de ce que j'avais vécu et souhaitant reprendre un nouveau départ dans une nouvelle vie. Je rassembla quelques provisions, de la nourriture, du vin et je partis vers l’est, me fiant au soleil.

Ainsi, après plusieurs jours d'errance sans rencontrer âme qui vive, je découvrit un semblant de village qui venait de se reconstruire: Lune de Miel. Cette communauté ressembla fort à un havre de paix à la différence de ce qui l’entourait. les gens étaient joyeux et plein d'entrain! Je vécu plusieurs mois dans cette communauté, sympathisant avec certains d’entre eux et traversant les saisons et surtout l’hiver rigoureux. A la fin de l’hiver, je rejoignis un groupe de nomades en quête d’aventures et de liberté désireux de traverser le désert vers l’ouest pour rejoindre une terre promise: les Sénobytes» Et c'est ici que commence une nouvelle aventure, compadres!"