Buducnost

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Devise

Tous unis dans l'adversité, pour un futur de liberté.

Fondation

Communauté fondée par les Dioscures la lune 11 de l'an 1, par les neuf membres du clan.
Le charismatique Pollux Troy
Le sourcier émérite Cygdar
L'ancien roi d'espagne Juan Carlos
Le mineur slave Radoslav Radzic
Les deux inséparables Opotae et Hertok
L'écrivain Wolf Muller
L'éclaireur Yarrik
Et le coordinateur Bilbon

Si vous avez la chance de visiter un jour Buducnost, vous découvrirez neuf pierres enterrées à moitié autour du feu de camp...chacune symbolisant un des fondateur.

Communauté besogneuse, a maintenant fusionné sous l'impulsion du monde extérieur avec Outer Heaven pour former IronWood. Certain disent qu'elle y a perdu son âme, d'autre qu'elle a retrouvé de l'activité et la joie de vivre.

Situé au nord-est du fract, au chaud dans la forêt sur les flancs du massif du Labyrinthe. Sa position géographique lui permet d'avoir les matières premières nécessaire à son développement. Elle est devenu ainsi une des plus grosses villes de la région du fait du travail acharné d'une solide équipe de matosseur et de bucheron héroique, au couille grosse comme des pamplemousses mexicains.

Actuellement dirigée par un quadrumane orang outanesque du nom de Clyde

Fréquence publique [1]

Description

La communauté de Buducnost est établie au cœur et autour d'une clairière, formée par le sommet dénudé d'une des collines appartenant aux contreforts d'une longue chaine montagneuse s'étendant du levant au couchant, cette chaine de montagnes est connue sous le nom de massif du labyrinthe. Même avant le crash la forêt qui couvre ces collines était ancienne, aujourd'hui ce n'est plus qu'un fouillis de troncs, de branches et de racines et rares sont les indices qui laissent à penser que la zone a pu être civilisée un jour.

Sept collines se dressent côte à côte en ce lieu, au sud de ces montagnes, leurs flancs de pierre exposés au vent du sud. La plus haute de ces collines est surmontée d'un vaisseau de bois : les Dioscures, puisqu'il s'agit du nom dont s'affligent les habitants de la curieuse Buducnost, y ont érigé une palissade de bois qui fait le tour du sommet, formant un cercle défensif percé d'une unique porte du cote nord ou la pente, moins prononcée, permet l'accès à des chevaux ou des véhicules.

La palissade étant penchée vers l'extérieur, afin de rendre plus difficile son escalade, on a l'impression en venant du sud de contempler un navire de l'ancien temps, échoué sur le sommet de la colline, comme l'arche de noé sur le mont Ararat. Vers le sud, la colline se dresse tout en falaises et l'accès est difficile, au nord la pente est bien plus douce et un large sentier mène à travers les bois jusqu'à un espace découvert, devant la seule entrée de la "forteresse" Buducnost.

La seule autre issue visible est un petit ruisseau qui court du haut de la colline jusqu'à se perdre dans les profondeurs de la forêt, passant sous une petite arche taillée dans la palissade. Son eau est claire est fraiche mais son débit est bien faible, et même par temps de sécheresse l'ouverture qu'il laisse dans la palissade ne suffirait pas à un adulte pour se glisser dans le camp.

Tout autour de cette palissade, sur le coté le moins pentu, les Dioscures ont dégagé un demi cercle à ciel ouvert, en taillant tous les arbres qui se tenaient à moins de 15 mètres de la clôture, s'assurant ainsi qu'on ne pourrait escalader celle ci sans peine. A l'intérieur par contre quelques arbres poussent librement, entre la clairière qui couronne la colline et la palissade en contrebas, offrant de bons postes d'observation pour les habitants, toujours prudents.

Un ensemble de trois sapins particulièrement vigoureux et proches du sommet a même servi de base à un poste de guet, qui établi au plus haut, domine grâce à sa situation sur l'imposante colline, la foret environnante et permet de voir bien au-delà dans la plaine ou au nord, vers les montagnes. Adossés à la palissade de nombreux bâtiments spécialisés témoignent du cœur à l'ouvrage que mettent les dioscures, on y tente l'élevage de quelques lapins, la culture d'arbres fruitiers ou de simples et on y travaille à bien d'autres choses encore. L'un des bâtiments fleure bon la sève, et en sortent de belles planches droites, prélevées sur les nombreux arbres alentours et découpées soigneusement. C'est avec ces planches, bien plus qu'avec des matériaux de récupération que les Dioscures ont bâti leurs cabanes. Les nombreux édifices de bois offrent un saisissant contraste avec les maisons de tole, de bric et de broc d'autres communautés de survivants.

Un grand foyer trône au cœur de la clairière, entouré de neuf pierres à moitié enterrée, c'est là que les dioscures se réunissent pour banquetter, après chaque aventure. Parfois Wolf est ligoté (et bâillonné) à son arbre quand il se prend à pousser la chansonnette alors que sa voix ne l'y prête guère, mais l'ambiance est bon enfant.

De jour on s'y entraine au tir à l'arc, et là aussi il vaut parfois mieux attacher les plus maladroits quand ils se montrent trop enthousiastes. Quelques habitants sont toujours installés sous tente, d'autres ont préféré des maisons de bois, certaines bâties à plusieurs mètres du sol, dans les branches d'un gros chêne ou d'un sapin rugueux. Les arbres donnent parfois l'impression d'enserrer ces habitats de fortunes comme une mère le ferait pour un enfant. La forêt protège et nourrit Buducnost. C'est dans un de ces arbres que se trouve la 'bibliothèque de Buducnost' où quelques gros livres sauvé du crash y sont tenus à l'abri de la pluie et de la lumière. Un tas de vieux papier reblanchi et couvert d'une fine écriture témoignent de l'ardeur du bibliothécaire à produire lui même les futurs livres d'histoire qui feront référence sur cette époque troublée.

Un réseau naturel de galeries et de fissures court à travers la colline, l'un des Dioscure, issus d'habitats troglodytes y a reconstitué sa tanière, creusant auprès des arbres, là où les puissantes racines lui avaient préparé le passage il a ensuite agrandi un certain nombre de galerie et peut y circuler à son aise. Ces petites grottes sont idéales pour le stockage de l'eau et de la nourriture, et les réserves de la communauté y sont donc entreposées, on y trouve aussi l'atelier d'aiguisage, peu éclairé, les yeux de l'albinos préférant l'obscurité à la clarté du soleil. La nuit le spectacle qu'offre la communauté est exceptionnel, quelques plantes savamment choisies distillent un suc qui attire toutes les lucioles alentours, et en dehors de quelques feux, la communauté est entièrement survolée de petites lumières tremblotantes, l'enveloppant d'une ambiance féérique.

Couverte de fleurs au printemps, riche et verdoyante en été, Buducnost se pare à l'automne de mille couleurs, de rouge flamboyant, de jaune doré, de brun profond, avant de se noyer dans un tapis immaculé durant l'hiver, particulièrement rigoureux dans le nord à proximité des montagnes. En toute saison c'est un havre de paix et en quelque sorte, la dernière maison simple de l'ouest.